Notre tour de Sicile commence par Palerme. Ici, c'est «la « Cala », une jolie anse au coeur de la ville où on trouve encore quelques bateaux de pêche.
On trouve de bien drôles de boutiques ... Ici, c'est « Tout pour l'église », sans blagues !
Le patio de l'oratoire Santa Cita est tout à fait charmant :
Et au milieu du patio trône un curieux arbre dodu et épineux : le Chorisia speciosa (famille des baobabs).
Un incontournable de Palerme : La chapelle palatine du château des Normands, d'inspiration byzantine est tout simplement sublime :
Et tout près de là, l'église St-Jean-des-Ermites nous accueille dans son si joli et paisible jardin :
Ah ben voilà ! Ça c'est Palerme !
Une voiture poubelle …. qui sert vraiment de poubelle !!
Nous voici à Monreale, tout près de Palerme, où nous visitons une église qui ressemble fort à la Chapelle palatine, mais en beaucoup plus grand.
Révision de catéchisme grâce aux mosaïques très réalistes des grands événements de l'ancien et du nouveau testament :
Et voici le Christ pantocrator. Si, si, ça existe !
Nous voilà à présent plein sud. Magnifique vue sur le Capo Bianco et sa plage de rêve …
L'escalier des turcs vaut le détour. De loin on peut imaginer une piste de ski, mais si près de la mer, c'est bizarre !
Petit déjeuner bien agréable au B&B Villa San Marco, à Agrigente.
Et voici les paons de la maison !! Belles bêtes, mais assez « sans-gêne ».
ça monte sur les voitures pour épater la galerie, et surtout ça se manifeste dès 4h du matin en criant « Léon ! Léon ! » … Vive la campagne !
La vallée des Temples à Agrigente, est classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
La cohabitation des vieilles pierres et des modernes statues de bronze est très réussie. Les statues donnent vie au site. Le brun-orange des pierres et le bronze des statues se marient très élégamment.
Nous voilà perdus dans la campagne sicilienne, sur une petite route en très mauvais état. On admirera le paysage très vert en cette saison. A remarquer aussi la splendide Punto de Europcar.
La villa romaine de Casale est réputée pour la qualité et la quantité de ses mosaïques, dont les fameuses femmes en bikini, très avant-gardistes.
« J'aimerais tant voir Syracuse …. », chante Yves Montand.
Et bien voilà, c'est fait pour nous. Mais c'est un peu tristounet ce matin là, dommage.
Le théâtre grec de Syracuse est en effervescence. On prépare les spectacles qui vont y avoir lieu en mai. Les gradins de pierre sont partiellement couverts de planches, et la scène est recouverte d'un plancher métallique. Evidemment cela gâche un peu l'authenticité du site.
Procession du vendredi saint à Taormine. Toutes les femmes du village sont vêtues de noir et forment un très long cortège.
Nous sommes partis tôt ce matin là, pour aller à la rencontre de l'Etna. Après une première ascension en télécabine (qui nous conduit de 1900 m à 2500 m environ), nous avons suivi à pied la route aménagée pour les bus (chargés de touristes), qui nous narguent toutes les 10mn.
Nous voici installés pour le pique-nique sur les flancs du volcan. On ne l'entend pas, mais les scories craquent sous nos pas. C'est assez confortable pour s'assoir et surtout cela isole de la neige encore très abondante à 2900m.
Un témoignage éloquent des conditions extrêmes dans lesquelles notre randonnée sur l'Etna s'est déroulée.
La preuve qu'on y était, c'est écrit là, sur la neige !
Après l'effort, le réconfort. Petite baignade frisquette dans la belle crique de Isola Bella. L'île qui donne son nom à la crique est une réserve du WWF. Une initiative remarquable dans ce coin de Sicile hyper recherché où la moindre pente de terrain est utilisée pour construire un immeuble.
Ah, voilà LA photo emblématique de ce voyage : le théâtre greco-romain, la mer, et au fond l'Etna, encore tout enneigé, avec son panache de fumée.
Notre séjour touche à sa fin, nous sommes de retour à Palerme. Notre hôtel a une terrasse avec une vue à 360° sur la ville.
Dernière visite avant de partir : le jardin botanique, absolument merveilleux, un havre de paix et de fraicheur, avec des espèces de plantes curieuses et luxuriantes.
Et voici un superbe ficus macrophylla, qui étale ses branches sur une envergure d'au moins 50m. Cet arbre est très spécial. Pour s'étendre, il crée des lianes ou racines aériennes qui vont ensuite s'enraciner et servir de piliers aux branches.
Après l'Italie du Sud, nous voici dans la capitale du Piémont : Torino, notre voisine transalpine. La ville est très jolie avec ses arcades et ses larges rues (piétonnes en ce jour de fête nationale).
Dans notre charmant hôtel, au 5ème étage d'un immeuble bourgeois, on se sent vraiment chez soi … une bonne transition avant le retour à Claix.





































